Éclosion de COVID-19 déclarée à la mine de diamants Diavik

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Yellowknife, le 3 avril 2021 – Un deuxième employé déjà en auto-isolement a été déclaré positif à la COVID-19 à la mine de diamants Diavik.

Cela porte à deux le nombre de cas confirmés à la mine. Selon l’évaluation actuelle, la deuxième personne a contracté la COVID-19 sur place. L’administratrice en chef de la santé publique (ACSP) a donc déclaré une éclosion à la mine.

Les deux travailleurs atteints de la COVID-19 s’isolent en toute sécurité sur place et le personnel médical surveille leur état de santé. Ils se portent actuellement bien.

La mine de diamants Diavik se trouve à quelque 300 kilomètres au nord-est de Yellowknife.

Contexte de déclaration d’une éclosion

Aux Territoires du Nord-Ouest (TNO), on parle d’éclosion dans un établissement fermé (ce qui inclut les camps isolés) lorsqu’une personne ou plus est déclarée comme un cas confirmé ou probable de COVID-19 et a contracté l’infection au sein de l’établissement.

La santé publique estime qu’il est fort probable que la transmission du virus au deuxième cas se soit produite sur le lieu de travail.

Enquête

Le deuxième cas positif a été identifié par le personnel médical de la mine Diavik, puis confirmé par un test PCR analysé à l’Hôpital territorial Stanton.

La personne fait partie des contacts du cas source identifié à la mine plus tôt cette semaine. Les deux cas positifs et tous les contacts se sont auto-isolés à la mine.

Le personnel médical continue d’évaluer et de tester tous les employés sur le site de la mine, comme le veulent les protocoles de sécurité pour la COVID-19.

Mesures prises

Le Bureau de l’administrateur en chef de la santé publique (BACSP) travaille de près avec la mine Diavik pour veiller à ce que les deux personnes atteintes de la COVID-19 et leurs contacts continuent de s’isoler de façon sécuritaire sur place.

L’entreprise testera tous les employés à la mine, et continuera de collaborer avec les responsables de la santé publique pour atténuer les risques de transmission.

La surveillance et les suivis habituels seront effectués pour tous les cas et les contacts connus.

Les TNO envoient un échantillon du virus détecté chez tous ceux qui ont reçu un diagnostic de COVID-19 à nos partenaires de laboratoire du sud pour vérifier s’il y a des variants préoccupants. Le BACSP surveille régulièrement les variants préoccupants au moyen d’études en laboratoire.

L’analyse en laboratoire a confirmé que la première infection de la COVID-19 annoncée le 29 mars est un variant préoccupant – le variant B.1.1.7, qui a été identifié pour la première fois au Royaume-Uni. Il s’agit du premier variant préoccupant identifié aux TNO. Il existe des preuves solides que le vaccin Moderna est très protecteur contre le variant B.1.1.7.

Ce deuxième cas n’est pas déclaré dans les statistiques du territoire sur la COVID-19. La personne infectée n’est pas résidente des TNO.

L’Agence de la santé publique du Canada exige que les infections à la COVID-19 soient attribuées à une province ou un territoire en fonction de l’endroit où l’individu habite.

Risque pour le public

L’éclosion déclarée à la mine Diavik ne pose actuellement aucun risque pour les collectivités des TNO.

La surveillance sera maintenue et l’enquête se poursuivra, conformément aux protocoles relatifs aux maladies transmissibles de la santé publique, afin d’atténuer tout risque de propagation.

Mention de la source

Tous les commentaires sont attribuables à la Dre Kami Kandola, administratrice en chef de la santé publique des Territoires du Nord-Ouest.

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