Le cas confirmé de COVID-19 à la mine de diamants Diavik met en cause un variant préoccupant du virus

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Yellowknife, le 1er avril 2021 – Le laboratoire Alberta Precision Laboratories a indiqué au Bureau de l’administrateur en chef de la santé publique (BACSP) que l’infection à la COVID-19 décelée chez un travailleur de la mine de diamants Diavik et annoncée le 29 mars avait été causée par un variant préoccupant.

L’analyse en laboratoire a confirmé que le virus est le variant B.1.1.7, décelé pour la première fois au Royaume-Uni. Il s’agit du premier cas de variant préoccupant décelé aux Territoires du Nord-Ouest (TNO).

La personne en question et les autres personnes identifiées comme étant des contacts sont actuellement en auto-isolement dans une zone sécurisée sur place. La personne se porte bien.

Le BACSP estime que la personne n’a pas contracté l’infection sur le site de la mine. Toutes les mesures de dépistage visant à prévenir l’introduction d’infections à la COVID-19 étaient en place.

La mine de diamants Diavik se trouve à quelque 300 kilomètres au nord-est de Yellowknife.

Mesures prises

Le Bureau de l’administrateur en chef de la santé publique travaille de près avec la mine Diavik pour veiller à ce que la personne atteinte de la COVID-19 et ses contacts continuent de s’isoler de façon sécuritaire sur place.

L’entreprise testera tous les employés à la mine, et continuera de collaborer avec les responsables de la santé publique pour atténuer les risques de transmission.

Une surveillance et des suivis routiniers seront maintenus auprès de la personne et de ses contacts. Le personnel médical continue d’évaluer et de tester tous les employés sur le site de la mine, comme le veulent les protocoles de sécurité pour la COVID-19.

Le cas n’est pas déclaré dans les statistiques du territoire sur la COVID-19. La personne infectée n’est pas résidente des Territoires du Nord-Ouest (TNO).

L’Agence de la santé publique du Canada exige que les infections à la COVID-19 soient attribuées à une province ou un territoire en fonction de l’endroit où l’individu habite.

Risque pour le public

À l’heure actuelle, aucune collectivité des TNO n’est exposée à un risque d’infection. L’introduction d’un variant préoccupant aux TNO est un nouveau développement dans le contexte de la pandémie, et nous devons faire preuve de vigilance dans nos interventions.

La surveillance sera maintenue et l’enquête se poursuivra, conformément aux protocoles relatifs aux maladies transmissibles de la santé publique, afin d’atténuer tout risque de propagation.

Variants préoccupants

Les cas de variants préoccupants sont en hausse partout au Canada et à l’échelle mondiale. Les preuves recueillies jusqu’à présent suggèrent que les variants préoccupants se propagent plus facilement et plus rapidement par rapport à la souche originale. Cette situation peut entraîner plus de cas de maladie, d’hospitalisations et de décès.

Les infections à la COVID-19 causées par un variant préoccupant comprennent généralement les mêmes symptômes que la souche originale du virus. Il s’agit notamment de toux, de fièvre, de difficultés respiratoires, d’écoulement nasal, de maux de gorge et d’autres symptômes.

Même si les nouveaux variants de la COVID-19 semblent se propager plus facilement que le virus original, les stratégies préventives déjà établies seront efficaces pour le contrer. Des preuves solides démontrent que le vaccin de Moderna procure une très grande protection contre le variant B.1.1.7. Protégez-vous et protégez votre collectivité en adoptant ces habitudes saines :

Le BACSP avait anticipé l’arrivée des variants préoccupants comme le B.1.1.7 aux TNO et s’est préparé pour cette éventualité. Chacun d’entre nous peut contribuer à réduire le risque de transmission de la COVID-19 en adoptant de saines habitudes.

Mention de la source

Tous les commentaires sont attribuables à la Dre Kami Kandola, administratrice en chef de la santé publique des Territoires du Nord-Ouest.

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